Les chemins pour l’école d’Alain Juppé [critique]

al1juppe-sex-symbol

Sans doute la future bannière Twitter du blog, trouvée sur le site modestement nommé versunnouveaumonde.fr

Un ouvrage programmatique sur un thème précis publié par un candidat très sérieux à une élection présidentielle, on n’en voit pas tous les jours. Surtout un livre qui ne fasse pas cent pages police 18 en portant un propos soi-disant choc mais souvent superficiel et racoleur. Et quand on apprend qu’il porte sur l’éducation et qu’il y a en couverture la photo d’Alain Juppé sur une plage (parce que), il n’en fallait pas plus pour se procurer Mes chemins pour l’école [1] afin de le chroniquer. La lecture devient dès les premières pages dubitative quand Alain Juppé nous parle dans son introduction sur ses souvenirs d’école du « surgé [surveillant général] qui frappait nos mollets nus d’une badine indulgente quand nous nous dissipions dans les rangs. De nos jours, il serait poursuivi pour administration de châtiments corporels … » (notez les points de suspension). Puis, après que l’on ait compris que, se targuant d’être enseignant, il n’avait jamais vraiment occupé le poste des personnes dont il est sujet (puisqu’il n’est question ni des enseignants de Sciences Po, ni des enseignants québecois), on peut véritablement entrer dans le cœur du sujet.

Le livre est composé de quatre parties : des témoignages de professeurs, des témoignages de parents, des paroles d’experts (Alain Bentolila, professeur de linguistique traitant de l’illettrisme, Boris Cyrulnik, psychiatre et ethologue et Yves Quéré, physicien et soutien de l’initiative La main à la pâte) et une interview de l’auteur par Jérôme Saltet, cofondateur de l’entreprise Play Bac et du journal Mon Quotidien, avec une conclusion récapitulant les propositions. Car même si Alain Juppé se défend d’avoir écrit un programme de gouvernement mais plutôt un ouvrage de réflexion, il s’agit bel et bien d’un livre de candidat avec une vingtaine de propositions centrales accompagnées d’une réflexion préalable. Si on n’attendait en effet pas de décrets présidentiels pré-rédigés, il ne faudrait pas qu’Alain Juppé cherche à se prémunir des accusations de superficialité (et on verra qu’en effet, le livre gagnerait à aller plus dans le fond des choses). La première moitié du livre traite donc de la consultation « nationale » qu’il a réalisé dans une certaine discrétion, nous avons de notre côté trouvé le lien vers la Consultation pour un État fort [2] dans la rubrique « On va le faire ensemble » (ce n’est pas une blague) du blog al1jup.com (Alain Juppé est quelqu’un de moderne, parce qu’il écrit en phonétique, même si c’est un peu moche pour quelqu’un qui défend la langue française). Avec 400 contributions enseignantes (0,05% du corps enseignant) et 1500 contributions parentales (0,006% des parents), on peut difficilement invoquer une représentativité tangible et on se doute que les électeurs de droite y sont surreprésentés (en cherchant bien, on arrive à trouver des enseignants de droite, ils n’ont été que 46% à déclarer vouloir voter pour François Hollande au premier tour en 2012). Mais même s’il ne faut pas oublier que ce livre a été écrit par un homme politique en campagne qui se plaît donc à montrer un consensus enseignant – altéré par de rares dissensions portant essentiellement sur les solutions à apporter aux problèmes – la première partie offre tout de même un aperçu complet des difficultés que peuvent rencontrer les enseignants et on voit donc déjà venir les axes dialectiques d’A. Juppé : manque de reconnaissance du métier, réformes trop fréquentes, sans consultation, venues d’en haut, théoriques et trop centralisées, élèves indisciplinés -peu travailleurs, peu curieux, voire peu polis – parents trop ou pas assez impliqués, une formation initiale et continue insuffisante (manque de conseils pratiques, formateurs déconnectés du terrain), des salaires trop maigres pour leur qualification, impossibilité de reconversion, classes et programmes trop chargés, impossibilité de différencier l’enseignement pour combler des écarts très précoces liés à l’environnement familial. En dépit de tous ces témoignages (il y a en a bien une centaine, si ce n’est plus), le maire de Bordeaux a choisi de ne pas esquinter le gouvernement en place (même si ce sera un peu le cas lors de son interview) et il se paye même le luxe de lister les réformes récentes qu’il juge bénéfiques : les ESPE (Ecoles Supérieures du Professorat et de l’Education), les réseaux ECLAIR/REP, la charte de la laïcité, les APS (Assistants chargés de Prévention et de Sécurité), etc. Un ensemble plutôt homogène donc, mais avec une nuance et un détachement des politicailleries assez rares chez un homme politique pour être soulignés. S’y ajoutent de nombreuses propositions formulées par les enseignants, qui seront pour la plupart reprises par le candidat : pas plus de 20 élèves par classe dans le 1er degré, viser les 100% d’acquisition par les élèves du socle commun (lire, écrire, compter, savoir vivre ensemble, avoir des repères historiques, géographiques et culturels), priorité au bloc primaire-collège, décentralisation des réformes et consultations préalables, formation initiale avec 9h de cours par semaine et insistance sur le rôle du tuteur, possibilité de reconversion des enseignants ailleurs dans la fonction publique et notamment dans les ministères, insister sur la maternelle et le primaire (appuyé par le fameux « tout se joue avant 6 ans »). On peut néanmoins regretter qu’il ait oublié/qu’il n’ait pas jugé nécessaire de répondre à certains sujets soulevés, comme l’indifférenciation des salaires entre établissements ruraux ou citadins (avec différents niveaux de vie) ou entre disciplines (nécessitant plus ou moins de travail à la maison), manière de dire qu’il y est sensible sans aller dans des propositions polémiques.

Alain Juppé en déplacement à la Carroll School, école bilingue franco-anglaise de New York, le 1er mai 2015.

Crédits : DON EMMERT/AFP. Alain Juppé dénonçant un élève frondeur à Manuel Valls.

De même, dans la partie sur les témoignages des parents, Alain Juppé a sélectionné des déclarations comportant des allusions marquées à la syndicalisation des enseignants (même si seulement 42% ont voté aux dernières élections syndicales) : « certains parents déplorent la forte syndicalisation, voire la politisation des équipes. Ce parent de deux élèves en collège et lycée souhaite ainsi « un apprentissage d’une parfaite neutralité politique dans une ambiance parfaitement laïque » ». L’auteur – qui affirme par la suite que la syndicalisation n’est pas plus forte que dans la plupart des autres métiers – en profite pour mettre le sujet sur la table sans avoir l’air d’y toucher (c’est pas qu’il y ait beaucoup de gauchos, mais quand même un peu). Cette partie se révèle moins intéressante que la précédente, en traitant un peu trop légèrement le sujet du numérique à l’école, mais Juppé en profite pour avancer quatre idées : améliorer la collaboration parents-enseignants, autoriser l’erreur avec l’essai-correction (allusion aux tests PISA qui ont montré que les élèves français préféraient ne pas répondre que de se tromper), améliorer les liens entre école et entreprises, avec des partenariats pour les filières professionnelles et la facilitation de l’apprentissage, et enfin la présence de « locuteurs étudiants » en maternelle pour enrichir la connaissance du langage des plus jeunes (proposition liée à un témoignage curieux qui se plaint que « si une personne extérieure veut « aider », par exemple donner des cours d’anglais, cela est impossible par le système », car en effet, on ne s’improvise par fonctionnaire, surtout pour donner des cours soit dans une matière qui n’est pas au programme, soit en prenant la place du professeur).

S’ensuit un texte d’Alain Bentitola, titré La justice scolaire ne se décrète pas, où on peut lire une analyse très juste de l’évolution de l’école :

[Auparavant,] l’école assurait sans état d’âme sa fonction de reproduction sociale; quelques parcours exceptionnels de promotion sociale en atténuaient la dureté. Ils faisaient la légende de l’école républicaine. […] Le filtre culturel et social ayant été retiré, l’école s’est trouvée mise au défi d’instruire des enfants de moins en moins éduqués : de l’école, on leur avait donné des représentations confuses et parfois négatives; du langage ils n’avaient acquis qu’une maîtrise approximative; en guise de repères culturels, très vite, ils n’ont eu que l’éclairage glauque d’une télévision de plus en plus débile. […] L’école primaire les maintient en survie sans vraiment parvenir à les remettre à niveau; le collège les achève »

De ceci, Alain Juppé en conclue entre autres qu’il faudra revaloriser les filières techniques, en amenant des professionnels à l’école pour créer selon la formulation du linguiste « un collège où il ne sera ni « ringard » de penser, ni honteux d’agir ». S’ensuivent des textes assez anecdotiques de Boris Cyrulnik (Pourquoi l’enfance pré-verbale ?) d’où l’auteur tirera l’idée qu’il faut développer les métiers de la petite enfance (car l’enfant a besoin d’une environnement stable particulièrement entre 20 et 30 ans) et tirer de enseignements des sciences cognitives, et d’Yves Quéré (Doit-on apprendre la science aux enfants ? Un indice : la réponse est « oui ») où il nous décrit le principe révolutionnaire des travaux pratiques.

Crédits : Vivien Robert pour Le Parisien Magazine. Vu sous cet angle, on reconnaît bien De Gaulle (sur le tard).

Mais vient le passage le plus intéressant, car c’est celui où on sait enfin (après plus de la moitié du livre) ce que l’auteur pense. Sa devise de campagne (« Apaiser, rassembler, réformer ») se décline en quatre axes pour l’éducation : la formation de l’esprit critique, la transmission des savoirs, l’acquisition des valeurs communes, la préparation de l’insertion dans la vie professionnelle (et accessoirement le rayonnement de la France), afin de faire gagner rapidement 10 place dans chaque volet du classement PISA à la France. Pour y parvenir, il établit quelques pistes : le redéploiement à la marge des moyens du secondaire vers le primaire, la création d’une agence d’évaluation indépendante des professeurs (au cas où le Ministre de l’Education Nationale aurait une dent contre un enseignant en particulier), aussi chargée de recueillir les initiatives intéressantes pour les généraliser (un genre d’inspection académique, mais fonctionnelle), une mise en place d’incitations financières pour rediriger les professeurs expérimentés vers les postes difficiles (pas sûr que cela soit suffisant) et l’arrêt du déploiement des novices dans ces mêmes postes (enfin, ce n’est pas dit explicitement, mais ça serait logique), permettre aux écoles primaires de se regrouper sous une direction unique ou avec un collège pour former une « école du socle » (sûrement pour améliorer l’enseignement, mais on ne sait pas vraiment comment), faire intervenir des « groupes commando » aux premiers signes de décrochage d’un élève, revaloriser la paie des professeurs de 15 à 20% pour le premier degré avec un coût de 1,1 à 1,5 milliards d’euros. Mais si on veut comme lui sanctuariser le budget de l’Education Nationale, il faut bien faire des économies. Et ça devient obscur à partir de là. Il évoque des économies sur les options au lycée, sur les épreuves au bac, sur le fait qu’on ne puisse plus apprendre de LV3 avant d’avoir un certain niveau dans les deux premières (et on lit plus loin que les élèves ne pourront pas non plus apprendre une LV2 avant d’avoir acquis un niveau A2/B1 dans la première – on peut donc dire adieu à la LV2). Quelques précisions supplémentaires sont sur son site de campagne, ajpourlafrance.fr (là aussi, c’est moderne, car les initiales d’Alain Juppé, ça se prononce comme « agis » …) [3]. A la fin de la lecture, on n’a pas trouvé pas de propositions pour remettre de la discipline dans les rangs, ni comment faire en sorte que les professeurs cessent de devoir nager à contre-courant de la société, en étant en « concurrence avec internet », contre le zapping, la « destructuration de la télévision », les heures tardives de coucher, l’impolitesse, la flemmardise et plus généralement l’ère de l’immédiateté et de la consommation passive. Ah si, une solution : le dialogue et l’implication des collectivités locales. Puisqu’on vous le dit. Rien non plus sur la manière de combler les inégalités sociales si on n’apprend pas qu’à lire, écrire et compter à l’école primaire. Ni sur la façon dont on pourra attirer davantage de candidats à l’enseignement, candidats dont le manque commence à se faire cruellement sentir. Aucun objectif simple pour arriver à ces compétences de base, comme un nombre de pages à lire chaque année, un nombre de rédactions, des dictées quasi-quotidiennes, une liste des notions de mathématiques à maîtriser (car c’est un peu léger), une liste périodes de l’Histoire de France à apprendre en primaire (quels personnages, quelles dates, etc.). Car c’est surtout quand il en arrive à l’autonomie des établissements que notre cerveau se noie sous les interrogations.

Alain Juppé, au festival du vin à Sauveterre, le 6 juillet 2015.

On comprend pourquoi Juppé ne veut pas de l’uniforme à l’école. Crédits : SIPA

C’est sur ce sujet que se dévoile le plus explicitement l’inspiration libérale du projet, qui avait déjà beaucoup de griefs contre « l’administration centrale qui étouffe », et qui solutionne beaucoup de choses par le principe de subsidiarité. Alain Juppé veut créer des Conseils éducatifs d’établissement, composés du proviseur, d’une équipe d’enseignants chargés de mission et d’accompagnateurs scolaires (psychologues, conseillers d’orientation, …) qui pourrait choisir entre une organisation traditionnelle et une organisation « libre et responsabilisante ». L’équipe pédagogique ferait alors, en échange d’objectifs et moyens attestés par le recteur d’académie, un peu ce qu’elle veut en termes d’innovation (parce qu’aujourd’hui, l’Éducation Nationale, c’est le nouveau KGB). Le proviseur serait choisir lors d’un entretien (comme dans le privé) par ce Conseil et le Conseil d’Administration, et ne serait pas un « petit chef », mais « l’animateur » d’une équipe, dont on ne sait le droit de regard qu’il aurait sur l’organisation des cours. Est-ce que les initiatives organisées dans quelques établissements (sans avoir eu besoin de la réforme présentée précédemment) seront vraiment généralisables, car dépendantes d’une alchimie bien particulière liée à l’équipe en place ? Le maire de Bordeaux souhaite de plus déléguer la gestion de la dotation horaire globale annuelle aux établissements. Ainsi, au lieu de faire par exemple chaque semaine quatre heures de Français, les professeurs pourraient faire tantôt cinq, tantôt trois heures de cours pour pouvoir s’occuper des plus faibles en petits groupes. On fait déjà remarquer que soit le professeur respecte la dotation horaire, et libère certains élèves pour s’occuper de petits groupes, et dans ce cas certains élèves n’auront pas de leur côté leur nombre d’heures, soit les élèves respectent leur quota horaire et le professeur doit faire des heures supplémentaires (non payées) pour les heures en petit groupe. Dans les deux cas, on ne voit pas l’intérêt de pouvoir jouer avec le nombre d’heures. Sauf que les enseignants peuvent s’échanger leurs heures, au cas où la 5eZ excelle en Physique mais pas en Histoire l’espace d’une semaine. On ne voit donc pas comment les professeurs ne vont pas soit faire des heures supplémentaires gratuitement, soit risquer de ne pas finir le programme (ce qui n’est déjà pas rare). On ne sait pas non plus ce que signifie une application décentralisée des réformes, aucun exemple concret n’est donné. Pourtant, on aurait pourtant pu prendre celui des rythmes scolaires. Les écoles auraient-elles eu le choix de l’appliquer ? Par ailleurs, va-t-on toujours appliquer des programmes uniques ? On ne peut pas s’empêcher de remarquer à propos de l’éducation différenciée que soit on réduit le nombre d’heures des meilleurs élèves, en les pénalisant donc, soit on fait des cours de « bons élèves » et de « mauvais élèves », ce qui est déjà parfois appliqué à la marge pour l’accompagnement personnalisé qui doit être tournant, au risque d’aggraver l’écart entre les élèves. Pourquoi ne pas mettre en place une heure d’accompagnement personnalisé pour chaque matière majeure d’une filière, à tous les niveaux du secondaire, en plus des heures de cours, où les professeurs pourraient prendre les élèves les plus en difficulté pour les aider à faire leurs exercices, corriger leur méthode de travail, et s’il y a des semaines où le besoin est moins pressant, permettre aux enseignants en totale autonomie de réaliser des activités à côté du programme (comme des ateliers d’écriture en Français, des recherches documentaires en Histoire, de l’histoire des sciences, etc.), sans distinction de niveau ? Cela permettrait de réduire les écarts par de la personnalisation, sans freiner personne, le tout étant sanctuarisé par une augmentation de salaire en conséquence (puisqu’il n’est pas question du salaire des enseignants du secondaire, auxquels on demandera pourtant davantage de travail, comme les groupes commando évoqués en amont).

Chirac lisant le livre de Juppé. Source : fr.monsieurlondon.com.

En conclusion, ce livre est une déclaration d’amour aux enseignants (on pourrait presque voir « FAITES LEUR CONFIANCE » barrer chaque page), qui est certainement une drague électorale par ces temps de désamour pour François Hollande, mais qui fait aussi montre d’un véritable attachement à cette profession et aux questions d’éducation. Une déclaration d’amour travaillée, comme en témoignent les annexes qui ajoutent des réflexions sur la prise de conscience de l’Allemagne ou encore sur la suppression des notes. Mais une déclaration qui devient vite répétitive à cause des témoignages du début, qui au lieu d’avoir leurs propres parties, auraient dû venir parsemer avec parcimonie l’argumentation de l’auteur. Enfin, une déclaration qui gagnerait à être approfondie, car même si Alain Juppé ne souhaitait pas faire un programme de gouvernement, il ne peut pas lancer des propositions à la volée sans expliquer comment elles vont s’agencer concrètement, car c’est bien de concret dont manquent la plupart des réformes scolaires, dont la récente réforme du numérique à l’école : il ne faut pas confondre donner de l’autonomie des enseignants et les laisser se débrouiller sans repères.

Scipion

[1] Mes chemins pour l’école, Alain Juppé, JC Lattès, 306 pages, 12€, paru le 26/08/2015

[2] Si vous avez du temps à perdre ou une nature très généreuse, vous pouvez participer à la Consultation pour un État fort, pour donner votre avis sur des propositions radicales contre l’insécurité dont la rédaction a été victime de la touche Caps Lock qui, nous ne cesserons jamais de le rappeler, devrait être inconstitutionnelle. Si vous êtes enseignant(e) et que par miracle, votre point d’indice a été dégelé, vous pouvez même donner à Alain Juppé en suivant ce lien ou simplement en allant sur ajpourlafrance.fr (ce n’est pas dur à trouver, c’est le seul onglet toujours en jaune), mais vous risqueriez d’encourager les délits de mendicité que n’apprécie pas Alain Juppé lui-même. Si vous avez le syndrome du messie, vous pouvez même vous abonner à son compte Youtube, parce que 277 abonnés pour Juppé, ce n’est pas très encourageant.

[3] Vous pouvez aussi regarder cette très courte vidéo du fanboy n°1 d’Alain Juppé, Benoist Apparu, qui détaille cinq postes d’économies, sans qu’on comprenne bien comment on obtient ces chiffres ni comment certains enseignants n’y perdront pas au change en termes de paie.

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