Ne vous résignez pas [critique, 1/2] : la forme

Bruno Le Maire fait un bisou à sa main

Source : AFP/DR pour Ouest France.

Bruno Le Maire, c’est l’histoire d’un mec, normalien, énarque, qui fait de la politique depuis 20 ans et qui se prépare depuis quatre ans à la présidentielle, mais qui va essayer de vous faire croire tout le contraire. C’est l’histoire d’un mec qui est un apparatchik ayant construit sa réputation médiatique sur une imitation de Jacques Chirac. C’est l’histoire d’un mec qui vous fait croire que c’est un gars du peuple parce qu’il tombe la cravate et qu’il tâte le cul des vaches comme pas deux. C’est l’histoire d’un mec qui croyait qu’il fallait être intelligent pour faire de la politique, mais quand il a rencontré les Français, il a compris qu’en fait non[1]. Sur son caractère éminemment rebelle, Marianne a publié une très bonne enquête l’été dernier (avec des vrais morceaux de littérature lemairienne). En attendant, il a publié un livre de candidature[2], et c’est de cela dont nous allons traiter, et de la forme dans un premier temps.

Ce livre s’intitule Ne vous résignez pas et – en plus d’avoir un titre à peu près aussi inventif qu’un steak-frites dans un restoroute – constitue sans doute le pire investissement que l’on puisse faire en ce début d’année[3], puisqu’il réalise l’exploit de contenir moins de propositions qu’une interview donnée au Figaro Magazine quelques jours plus tard (4,50€ contre 10€), qui plus est trouvable gratuitement sur brunolemaire.fr. C’est un condensé de ce dont est capable Bruno Le Maire, à savoir un ramassis de banalités affligeantes et caricaturales, symbole d’une politique moisie et crachotante, tentant au sein de son parti d’enfin réaliser l’aggiornamento thatchérien et viriliste dont personne ne rêve à gauche de Jean-Marie Le Pen. Soyez prévenu, chez Bruno Le Maire (BLM pour les intimes et les feignants dont nous faisons partie), gauche = socialisme = stalinisme. Et pour mettre fin à ce fléau de trente années qui menace de transformer la France en Grèce, une seule solution : l’idéologie du doigt mouillé. Comme nous le verrons plus loin, les chiffres, c’est pour les vilains technocrates coupés du peuple et pour François Hollande, donc pas de ça chez BLM. BLM, il veut de l’idéal, il veut de la culture, il veut de la grandeur, il veut redonner le pouvoir au peuple qui, s’il pouvait le lui déléguer dans la foulée, serait bien aimable. En somme, Bruno Le Maire, c’est quelqu’un qui malgré ses efforts pour serrer le plus de paluches possible suinte encore l’ambition et l’hypocrisie par tous les pores de sa peau.

Mais ne déflorons pas trop vite le sujet, et commençons par la campagne de communication qui a entouré la sortie de ce livre. Officiellement, rien jusqu’au 28 Décembre 2015. Les journalistes politiques s’étaient fait des films en évoquant sa candidature et bien sûr aucune équipe de campagne n’était en place depuis un an. Puis, des vœux pour l’année 2016 qui mettent la puce à l’oreille : BLM dénonce ces visages, ces discours qui ne changent jamais sur des images de lui-même mangeant une pomme (clin d’œil, clin d’œil) et conduisant une grosse voiture, méditatif. Il se demande quand nous serons au diapason d’une société française « qui a tellement changé », sur des images de jeunes avec des chemises sous leurs pulls et de personnes âgées, tous blancs. Puis il appelle les Français à surprendre les Français, à se « démultiplier », à « vivre pleinement cette aventure du renouveau » (clin d’œil, clin d’œil), sur des images de lui signant une lettre (comme dans le clip de campagne d’Eva Joly). Mais quand on lui pose la question de sa candidature, il tient bon, affirme qu’il ne donnera sa réponse que quand il sera prêt, même s’il va publier un mystérieux livre le 24 Février. Et paf, alors que personne ne s’y attendait, il fait la couverture du Point le 18 Février. On y apprend notamment qu’il travaille sa communication avec le metteur en scène Alain Sachs, qui a compris que s’il était aussi coincé, c’est à cause de son papa, qui ne l’a pas assez aimé :(, mais que c’est quand même un sacré rigolard (la preuve, il a adoré Les Tuches) qui adore grailler (il n’y a vraiment qu’en France où aimer manger peut être un argument électoral).

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Jacques Chirac apprenant la candidature de Bruno Le Maire au Salon de l’Agriculture. Crédits : Jacques Brinon/AP/SIPA

Et vint le grand jour de l’annonce de candidature survoltée à Vesoul, ville choisie parce que loin de Paris et parce que son maire est un ami (c’est bien de montrer qu’on a des amis). Et récemment, le Salon de l’Agriculture, où il a passé trois jours pour bien montrer que c’est lui le plus fort, mais aussi pour pouvoir parler avec les agriculteurs (et c’est important, car on n’a pas le droit de leur parler en dehors de cette semaine-là, sinon on les dérange). En bref, BLM c’est un style heureusement bien à lui, avec des meetings modernes sans cravate mais avec tutoiement (avant, on appelait ça un meeting de gauche), avec des couvertures de livre où il écarte grand les jambes parce que ça fait cow-boy[4], avec un compte Twitter qui porte des propos politiques un tweet sur dix (le reste étant composé de photos où il est avec des gens, il boit, il mange, il est content) et c’est un jeu qui consiste à éviter absolument de parler de son parti, car être dans un parti aujourd’hui, ça ne fait pas très libre, et quand il s’agit des Républicains, ça fait carrément tache. Mais surtout, c’est beaucoup de belles phrases, comme « la vraie défaite française est la défaite de sa culture. Nous sommes notre culture ».

Le livre en lui-même est assez long pour un livre de politique, mais manque clairement de structure : à aucun moment son but n’est expliqué et il ne prend pas la peine de déclarer sa candidature, si bien qu’on est obligé de comprendre par soi-même au début du chapitre 10 qu’il est candidat. L’ouvrage commence par 46 pages de généralités bien générales, pour expliquer à quel point il en a marre de tout et surtout de la classe politique et à quel point la France décline, sur un ton plein de subtilité : « Le monde change et la France ne change plus. Le monde bouge et la France se crispe. Partout les échanges se développent – on instruit, on éduque, on forme et on fait grandir –, et la France diminue » ou encore « Ne vous résignez pas à ces responsables politiques qui depuis trente ans proposent les mêmes idées, les mêmes discours, alors que vous réclamez du sang neuf ». Et là ça tombe vraiment bien, car BLM est disponible et il a 46 ans. Dans son argumentaire, sa nouveauté très relative en politique (il a commencé dans la diplomatie, suivi Dominique De Villepin partout de sa sortie de l’ENA en 1998 jusqu’en 2007, ce qui lui a permis d’être parachuté dans l’Eure pour y être élu député) passe avant toute chose, son principal atout étant donc de n’avoir jamais été ni Premier Ministre ni Président de la République (contrairement à Sarkozy, Juppé et Fillon, mais exactement comme 99,9% de la classe politique) et de n’être donc pas dans le groupe des responsables de la colère des Français (en ayant été trois ans Ministre de l’Agriculture, il doit bien être un peu responsable de celle des agriculteurs, mais il ne s’étend pas trop sur ce point).

Bruno Le Maire regard bovin

Bruno Le Maire tentant d’imiter Cerise, la vache landaise mascotte du Salon de l’Agriculture, avec ses yeux trop bleus pour la télévision. Crédits : © AFP/ KENZO TRIBOUILLARD

Ce qui frappe également à la lecture de cette œuvre majeure, c’est l’utilisation abusive du pronom « nous », employé à toutes les sauces sans qu’on ne soit une seule fois sûr du groupe auquel il se réfère et au nom duquel il parle. Petit florilège de phrases qui souvent ne veulent rien dire :

  • « Nous nous sommes donné bonne conscience en ouvrant grand les vannes de la dépense publique »
  • « Nous sommes tous la France qui subit son avenir et ne croit plus en celui de ses enfants »
  • « Nous avons trahi l’idéal républicain [de l’ascension sociale]»
  • « Nous, le peuple de 1789, nous avons assisté en spectateur à la double révolution de la mondialisation et du numérique » et à la fin du livre « [La France] est entrée pleinement dans le monde du numérique »
  • « Nous qui aimions nos dirigeants politiques, désormais nous les rejetons en bloc. Nous les suivions, nous nous en défions. Nous les respections, nous les méprisons »
  • « Apprenons tous à accueillir le handicap devant lequel nous passons avec indifférence »
  • « Nous préférons donner un chèque à un chômeur plutôt que de lui donner une formation »
  • « Le moment est venu de dire qui porte la responsabilité de cet affaiblissement sans précédent. Nous tous. […] Les consultations multiples chez les médecins ne sont pas que le fait des étrangers. […] Nous condamnons le cumul des mandats, mais nous réélisons notre député-maire, nous réclamons moins de dépenses publiques, mais nous exigeons un hôpital de proximité, nous exigeons des reconduites aux frontières, mais nous nous mobilisons contre la décision du préfet qui expulse notre voisin [sans papier, on suppose]»

On aperçoit ici un peu mieux la malhonnêteté intellectuelle de Bruno Le Maire. Qui est ce « nous » ? Ses lecteurs a priori, donc in extenso tous les Français, au moins tous les électeurs. Premièrement, il reproche donc aux Français des erreurs commises par les gouvernants, par exemple la légèreté dans la dépense publique ou les échecs de la politique éducative. Deuxièmement, il énonce des réalités dans lesquelles peu de gens se reconnaîtront. Combien aujourd’hui n’ont pas d’ordinateur ou n’achètent aucun produit issu de la mondialisation ? Troisièmement, Bruno Le Maire considère les Français comme un bloc monolithique et homogène : les députés-maires sont réélus à 100%, tout le monde est indifférent vis-à-vis du handicap et ceux qui ne veulent pas des immigrés sont les mêmes que ceux qui défendent leur voisin expulsé. De toute façon, oui, personne n’est jamais totalement cohérent dans sa pensée politique (sauf peut-être Super Le Maire). BLM dit ne pas croire dans le mythe du sauveur, de l’homme providentiel, mais passe son temps à parler au nom des citoyens, au nom d’une France étrangère à la plupart des Français.

Le député de l’Eure donne aussi dans la démagogie anti-système très en vogue ces temps-ci. Lisez plutôt, on dirait du Marine Le Pen dans le texte :

  • « Une agitation perpétuelle peut séduire et tromper les médias, mais pas nous, qui attendons des résultats »
  • « En matière de lutte contre le chômage, les élites ont renoncé, les élites ont trahi »
  • « Nous ne voulons plus d’un Etat puissant avec les faibles et faible avec les puissants. Nous ne voulons pas que les infractions routières soient méthodiquement punies, avec les drames humains que provoquent parfois la perte du permis de conduire [et les morts sur la route, NDLA], et que quelques individus, un jour de retour de grandes vacances, puissent envahir librement une autoroute et bloquer des heures la circulation [pour qu’un fils en prison puisse assister à l’enterrement de son père. Ce blocage de l’A1 par des gens du voyage le 28 Août 2015 a par ailleurs fait l’objet de 12 renvois devant le tribunal correctionnel d’Amiens] »

Son rôle est ici ambigu : il se situe clairement du côté des élites politiques, sociales et très vaguement intellectuelles, il a fait partie d’un gouvernement ayant une part significative dans l’état actuel de la France, mais Bruno Le Maire se considère pourtant comme hors de tout soupçon, au motif qu’il n’a pas (encore) présidé aux destinées de la France. Le thème de l’État tyran et de l’administration totalitaire est répété à l’envi, la confusion est joyeusement entretenue entre par exemple les services de police routiers, la préfecture et le gouvernement. Les bassesses ne sont jamais loin, comme à propos de François Hollande : « Le costume de son prédécesseur socialiste, quoique taillé un peu large, lui va comme un gant : habileté, rouerie, lutte à mort pour la conservation de son pouvoir, la culture en moins […] un homme de parti, parvenu au sommet par son infinie habilité, sa ténacité et le hasard des circonstances », description qui s’applique par ailleurs très bien à lui-même. Ou encore « homme de chiffres et de statistiques, qui se rassure dans la technique et se méfie de la culture ». Certes, François Hollande a une forte tendance à nommer des technocrates au ministère de la culture, mais l’accuser de s’en méfier est d’une totale gratuité, accompagnée d’un anti-intellectualisme primaire qui cible les hommes de chiffres et de statistiques, comme si la seule culture qui valait était celle de la littérature du XIXe, et pas par exemple la culture scientifique. Son attaque sur les chiffres, représentative selon lui d’une technocratie détachée des réalités, lui permet sans doute de se dédouaner de son propre usage indigent des chiffres qui rend en l’état son projet très bancal.

Bruno Le Maire: L’agriculture n’est pas une voie de garage

Bruno Le Maire expliquant à son fils le blocage de l’A1. Crédits : © Kasia Wandycz

Le peuple est flatté, a toujours raison et les témoignages de Français sont considérés comme des absolus indépassables et non critiquables. Un locataire se plaint de ses voisins qui se laissent vivre des allocations : à aucun moment la véracité de ses propos n’est vérifiée, jamais Bruno Le Maire ne nous explique combien de Français peuvent être catalogués dans cette catégorie de « profiteurs », si effectivement les personnes touchant beaucoup d’aides ne font rien pour se sortir de cette situation, etc. Si un Français l’a dit, c’est que c’est vrai. Et comme par hasard, les Français de Bruno Le Maire ont une grande tendance à trouver que l’État en fait trop tout en étant laxiste. Les salariés en burnout, les ouvriers avec le dos détruit à 45 ans, les étudiants qui finissent leur fin de mois avec des paquets de pâtes, les habitants de banlieue harcelés par les contrôles aux faciès, tous ceux-là n’existent pas dans le monde merveilleusement libéral de Bruno Le Maire. Quand en plus les citations peuvent servir à monter les gens les uns contre les autres, à liguer les travailleurs contre les « profiteurs », à instaurer un climat délétère dans une caricature permanente, on ne peut que s’alarmer du caractère dangereux de son discours.

Pour finir, rappelons que BLM a des lettres, et même des belles lettres. Et qu’il aime à se décrire comme un homme en perpétuelle hésitation entre le statut d’écrivain et celui de politique. Parfois publié chez Gallimard, ami de Philippe Sollers, son style est régulièrement loué au sein d’une classe politique qui n’en a pas beaucoup. Mais comme pour Christiane Taubira, pourquoi le faudrait-il ? Nous lisons des livres politiques pour leurs idées, leurs idéaux, pas pour être transcendé par le talent littéraire de leur auteur. Surtout quand ce talent se rapproche fortement de la littérature de série B : « nous sommes un peuple singulier […] qui se définit comme un hexagone et se reconnaît dans les ombrages de ses forêts, suit le tracé de son littoral, respire à pleins poumons à la pointe étincelante de ses montagnes ». Son livre est constamment ponctué de descriptions parfaitement inutiles à l’argumentation et qui ne servent qu’à nous faire admirer son incommensurable talent littéraire. Exemple :

« George Osbourne croise les jambes dans son canapé en velours rouge. Il se passe la main dans les cheveux, esquisse une moue, jette un regard à son assistante assise à côté de lui. Glacial et blême, un rai de lumière traverse les baies vitrées de son bureau ».

Parfois, ses descriptions (à lire avec un air très inspiré) servent uniquement à faire pleurer dans les chaumières, à toucher la corde sensible du spectateur tout en laissant sa rationalité au placard. Pourquoi s’engage-t-il en politique ?

« Pour que Simon, vingt ans, qui souffre de troubles schizophréniques aggravés par la mort de son grand-père, ne rechute pas dans la drogue et continue de faire le service dans un café du treizième arrondissement de Paris, tenu par une association. Il a le regard bleu délavé qui vacille légèrement. Sa voix tremble aussi un peu et la pulpe de ses doigts est jaunie par la cigarette. »

Il n’y a rien de pire que de mettre sa culture et sa relative facilité avec l’écriture au service de son ambition et pour tromper les gens, et de s’en gargariser à longueur de pages, comme quand il parle de Proust ou de Rimbaud, dans des passages absolument inutiles à son raisonnement (mais vous comprenez, quand on a une telle culture, on ne peut pas s’empêcher de parler de Rimbaud, c’est plus fort que soi).

Bruno Le Maire se compare à "un petit représentant de commerce qui doit vendre son lave-linge"

Bruno Le Maire aime Proust et la littérature allemande, mais aussi conduire de belles tutures. Crédits : Reuters

L’ouvrage se finit sur un grand n’importe quoi où il évoque sa grand-mère :

« Elle nous servait du jambon sauce madère, le plat préféré de son fils, du fromage à pâte dure, des fraises. « Allez, tu reprendras bien un peu de jambon ? » Je n’en reprenais jamais, je n’avais qu’une hâte, me lever de cette table, courir à toutes jambes dans cette entrée dont le parquet grinçait si fort, claquer la porte d’entrée et me retrouver à l’air libre. Je ne me souviens pas de sa mort ».

S’ensuivent deux pages sur la fin de vie de son père, d’une indécence absolue (où il raconte notamment la dégradation de sa santé mentale) qui, nous ne cesserons jamais de le répéter, ne porte strictement aucun propos politique, n’a rien à faire dans un livre politique et n’est pas digne d’un homme politique. Se servir de la mort de son père pour se faire mousser, c’est juste dégueulasse, il n’y a vraiment pas d’autre mot pour ça. Et cela résume assez bien le discours du candidat : un mélange intrigant de démagogie ultra-libérale, de fausse modernité bêlante et de glorification de la parole populaire largement assaisonnée d’une littérature de gare totalement hors de propos. Bruno Le Maire, c’est un homme qui dit ne pas croire aux hommes providentiels mais qui est victime d’une mégalomanie omniprésente et d’une forte tendance à parler au nom du peuple. C’est un homme qui loue à plusieurs reprises la « grandeur de Bonaparte », un dictateur qui causa la mort de quatre millions d’Européens pour se faire une place dans l’Histoire. C’est un homme qui nous ressort une communication vue et revue depuis trente ans, qui vous conclut un livre avec un « Je suis libre » à se taper la tête contre les murs. Bruno Le Maire, c’est la mort du politique, ce sont les idées confiées à des think tanks ou à des groupes de travail pour ne conserver que des postures et des serrages de main, en pariant sur les instincts grégaires des électeurs et leur absence d’intelligence. Bruno Le Maire, c’est l’incarnation de tout ce dont se meurt la politique, c’est la roue de secours d’un système obsolète et moribond, c’est le charbon d’une locomotive en panne. Bruno Le Maire, c’est l’aplomb du vide.

[ Rendez-vous ici pour la seconde partie de l’article ]

Scipion

[1] Le Parisien a révélé qu’il aurait dit en off que son intelligence était un « obstacle ». Interrogé par Jean-Jacques Bourdin à ce sujet, il a déclaré qu’il pensait auparavant que les problèmes politiques se réglaient par l’intelligence, mais qu’en parlant avec les Français, il avait compris qu’ils se réglaient avec le cœur.

[2] Ne vous résignez pas, Bruno Le Maire, Albin Michel, Février 2016, 216 pages, 10€

[3] Sincèrement, n’achetez pas ce livre, il est vraiment très mauvais. Comme cela peut se lire dans cette critique, il a suscité chez l’auteur de cet article énormément d’exaspération et d’annotations rageuses et parfois grossières à l’encontre de Bruno Le Maire. Il mérite une note à part : BLM/20.

[4] La pratique est appelée dans les milieux féministes le manspreading et désigne le fait pour les hommes d’écarter fortement les jambes – surtout dans les places assises des transports en commun – induisant, en plus d’une gêne pour les autres usagers, une domination symbolique des hommes vis-à-vis des femmes.

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